Le déclin des agences bancaires en centre-ville : un enjeu insoupçonné

Illustration : Jérémie Rigaudeau, Absurdographie, oeuvre d’art réalisée dans le cadre du Voyage à Nantes, représentant une pie voleuse perchée sur la fenêtre d’une agence bancaire

Nous relayons ici un article de Pierre Pontecaille, urbaniste, sur la disparition des agences bancaires centre-ville. Un sujet d’actualité, alors que la Banque Populaire et la Caisse d’Épargne (groupe BPCE) prévoient 400 fermetures dans les deux prochaines années, et que la Société Générale vient d’annoncer la réduction de 20% de son réseau d’agences sur la même période, soit 1800 établissements…

Ces évolutions soulèvent, plus largement, la question de la « bonne » programmation à rez-de-chaussée : une banque peut en effet être perçue à la fois comme un programme très standard et peu porteur en matière d’animation urbaine… et comme un équipement essentiel pour l’accès aux liquidités et le lien social ! 

Les acteurs bancaires privilégient uniquement les implantations au sein de territoires attractifs afin de favoriser les activités bancaires à haute valeur ajoutée. Entrainant des impacts multiples, la fermeture d’une agence accentue les dynamiques territoriales en présence, et peut tant fonctionner comme un événement catastrophique qu’un levier de développement urbain.

Pour lire l’intégralité de l’article, c’est par ici : https://www.linkedin.com/pulse/la-vacance-des-agences-bancaires-de-centre-ville-du-pontecaille

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Les fromages «made in Paris» se fabriquent à la Goutte d’Or

Retour de l’artisanat en ville, revival du petit commerce et révolte des premiers de la classe… au croisement de ces tendances qui questionnent l’avenir de nos rez-de-chaussée, il y a Pierre Coulon, un fromager “made in Paris” installé à la Goutte d’Or.

Pour découvrir son histoire, c’est par ici.

Les petits commerces en Irlande, des rez-de-chaussée résilients ?

En Irlande, le petit commerce a façonné la ville à rez-de-chaussée. Un paysage de vitrines et d’enseignes qui continue de s’offrir au regard du passant malgré la disparition des commerces sous la concurrence des centres commerciaux. Un écho outre-Manche de la situation des centres-villes de taille moyenne en France…

Un reportage photographique du Guardian explore cette histoire singulière.

À New York aussi, la disparition des petits commerces inquiète

Des petits commerces remplacés par des enseignes, des pieds d’immeuble qui restent vacants faute d’occupants à même de dégager la marge attendue par les investisseurs : à New York aussi, la problématique des rez-de-chaussée est un sujet brûlant qui interroge l’action des pouvoirs publics.

En témoigne cet article au titre éloquent “The (Business) Rent Is Too Damn High” et le blog “Vanishing New York” qui tient la chronique de la disparition du petit commerce des quartiers les plus prisés de la capitale américaine.

Toulon : de la rue Pierre Sémard à la Rue des Arts, un montage public-privé pour faire le pari de la reconquête des rez-de-chaussée

Mai 2017 : la « Rue des Arts » est inaugurée, et de mémoire de toulonnais, on n’avait pas connu une telle affluence dans le centre ancien depuis bien longtemps ! L’histoire commence au début des années 90, à la mise en œuvre par la collectivité, via la SEM V.A.D. (Var Aménagement Développement), d’une stratégie de maîtrise foncière des immeubles de la Rue Pierre Sémard au travers de préemptions systématiques sans projet précis à l’horizon.
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Une alliance inédite entre startup, commerçants, citoyens, et acteurs publics pour les rez-de-chaussée parisiens

Demain la Ville est parti à la rencontre de Nadia Tiourtite et Xavier Moisant, co-fondateurs de Cmarue, développeur d’une plateforme permettant de recueillir les attentes des habitants pour la commercialisation des pieds d’immeuble de leur quartier.

L’initiative est expérimentée dans le 19ème arrondissement avec l’aide des bailleurs, de la SEMAEST et de la ville de Paris. Quand les rez-de-chaussée deviennent l’objet d’une alliance inédite entre une startup, des commerçants, citoyens, et acteurs publics… et interrogent la place des datas les méthodes de programmation de la ville.

Affaire à suivre…

Les 10e et 18e arrondissements de Paris montrent de l’intérêt pour Cmarue. Dans notre plan de test, nous avons deux cibles à venir : les nouveaux quartiers sortis de terre, où la vie riveraine peut être co-construite en amont, et les centres-villes de villes moyennes, qui souffrent le plus de la désertification des commerces.

Retrouvez l’intégralité de l’article sur Demain la Ville.

 

Nantes : à la recherche des rez-de-chaussée du Carré Feydeau

Johanna Rolland, maire de Nantes, revient sur les raisons de l’échec de la commercialisation des pieds d’immeubles du Carré Feydeau. Livré en 2013, ce bâtiment de 76 logements prend place sur l’île Feydeau, entre deux anciens bras de Loire. Ses rez-de-chaussée vides, à quelques pas du nouveau miroir d’eau et de la place Bouffay, ont longtemps fait jaser. Aujourd’hui encore, la majorité des locaux n’ont toujours pas trouvé preneurs. Seuls un Carrefour market et un McDonald’s habillent le rez-de-chaussée…

Le Carré Feydeau a été une erreur, je le dis sans ambiguïté. (…) J’ai fini par faire le tour des commerçants de la place et par leur poser la question. Leur réponse a été simple : ça ne pouvait pas marcher à cause de la hauteur des loyers commerciaux.

Retrouvez ici l’intégralité de l’article de 20mn sur ce sujet.

Lancement de l’appel à projets “Coup de Pouce Commerce”

Déposé dans le cadre du Budget Participatif 2016, le projet intitulé “Plus de commerces dans les quartiers populaires” a été lauréat avec 7679 votes parisiens.  L’appel à projet “coup de pouce commerce” concrétise cet engagement sous la forme d’une aide à l’investissement pour les commerçants situés dans les quartiers populaires.

Découvrez ici l’appel à projet.

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