Le déclin des agences bancaires en centre-ville : un enjeu insoupçonné

Illustration : Jérémie Rigaudeau, Absurdographie, oeuvre d’art réalisée dans le cadre du Voyage à Nantes, représentant une pie voleuse perchée sur la fenêtre d’une agence bancaire

Nous relayons ici un article de Pierre Pontecaille, urbaniste, sur la disparition des agences bancaires centre-ville. Un sujet d’actualité, alors que la Banque Populaire et la Caisse d’Épargne (groupe BPCE) prévoient 400 fermetures dans les deux prochaines années, et que la Société Générale vient d’annoncer la réduction de 20% de son réseau d’agences sur la même période, soit 1800 établissements…

Ces évolutions soulèvent, plus largement, la question de la « bonne » programmation à rez-de-chaussée : une banque peut en effet être perçue à la fois comme un programme très standard et peu porteur en matière d’animation urbaine… et comme un équipement essentiel pour l’accès aux liquidités et le lien social ! 

Les acteurs bancaires privilégient uniquement les implantations au sein de territoires attractifs afin de favoriser les activités bancaires à haute valeur ajoutée. Entrainant des impacts multiples, la fermeture d’une agence accentue les dynamiques territoriales en présence, et peut tant fonctionner comme un événement catastrophique qu’un levier de développement urbain.

Pour lire l’intégralité de l’article, c’est par ici : https://www.linkedin.com/pulse/la-vacance-des-agences-bancaires-de-centre-ville-du-pontecaille

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